Tout ça avec deux flashs cobra

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Michel Dufour

Que ce soit avec des flashs de studio, des flashs cobra ou de la lumière naturelle il s’agit tout simplement d’éclairage.  Tous les caractéristiques s’appliquent peut importe le type d’appareil: sa qualité, quantité, direction et couleur.  Le seul impact des celles-ci sera sur « l’exposition ».

Lors de cette séance de portraits commerciaux, j’avais installé deux « studios »: un dans une grande salle pour les scénarios et l’autre dans une petite pièce pour les portraits.  Puisque j’avais fait de la reconnaissance la semaine précédente, je savais que je ne pourrais pas monter un éclairage de studio dans la pièce que j’avais choisi pour les portraits.  Le choix fut d’installer des flashs cobra (speedlight) pour servir d’éclairage.

Comme je l’avais expliqué dans l’article précédent, j’avais utilisé deux flashs cobra: un pour le sujet et l’autre pour l’arrière-plan.  Juste en regardant l’image, on ne pourrait pas dire s’il s’agit de flashs de studio ou de flashs cobra; de la lumière est de la lumière!  Tel que je l’ai indiqué plus haut, l’impact de l’utilisation de flash cobra serait sur l’exposition.

La qualité d’une lumière de studio est sa puissance et sa quantité de lumière qu’elle peut propulser dans un temps donner.  Ces appareils ont la capacité d’un temps de recyclage beaucoup plus rapide qu’un flash cobra (tout dépendant de la qualité de l’appareil évidemment!).  Cela facilite évidemment les portraits de mode ou l’action se déroule rapidement et que des photos sont prises à répétition très rapidement.  Dans le cas d’une séance de portrait commercial comme celui-ci où l’atmosphère était un peu plus calme, un flans cobra était suffisant pour éclairer avec son temps de recyclage plus grand qu’une seconde.

Entre en ligne de compte la qualité de la lumière: toujours en regardant l’image, il est difficile de savoir que la boîte de lumière et un réflecteur étaient tout juste en dehors du cadre.  Le fait d’avoir cette lumière très près du modèle fait en sorte qu’elle enveloppe celui-ci; l’éclairage s’en trouve dégradé doucement.  Le réflecteur comble la portion des ombres, offrant ainsi un bel ensemble d’éclairage.

Quel aurait été l’impact d’un éclairage de studio au lieu d’un flash cobra?  Possiblement la proximité de l’éclairage.  Cela aurait peut-être amélioré le confort du modèle pour ne pas qu’elle se sente coincée dans de l’équipement!  Par contre, pour en arriver à reculer l’éclairage et garder la même qualité, il  aurait fallu que je change de boîte de lumière pour l’agrandir; tout compte fait, probablement que cela aurait été tout aussi inconfortable!

Je finirai en mentionnant qu’en ayant qu’une seule source de lumière, celle-ci se trouvait directionnel comme si elle représentait le soleil.  Quant à sa couleur, le choix de la balance des blancs avait été fait sur le mode « flash » que j’ai légèrement réchauffé en postproduction.

Ah oui, j’oubliais!  Souvenez-vous (en rapport avec l’article précédent) que le tout s’est déroulé dans la même pièce pour les portraits individuels.  Dans cette photo, l’intensité du flash qui éclairait l’arrière-plan était au minimum, créant ainsi un fond sombre mais pas complètement noir.

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